Des armes à feu imprimées en 3D

Indéniablement toute technologie apporte son lot de bienfaits et d’inconvénients. Ainsi l’impression 3D ne fait pas exception et les médias se sont rapidement emparés du phénomène des armes à feu imprimées en 3D. Pistolets, mitraillettes ou autre revolvers…

Si l’imprimante 3D est capable de quasiment tout produire, certains ont détourné son utilisation pour fabriquer des objets dangereux.

Une problématique qui est apparu la première fois en 2012, alors que plusieurs fichiers 3D était téléchargeables sur la plateforme de partage Thingiverse. Les internautes pouvaient y récupérer une partie essentielle au fonctionnement d’un fusil appelé receiver qui contient la gâchette et le chargeur. Cela pose donc un problème du point de vue juridique car désormais presque n’importe qui peut imprimer cette pièce en plastique avec son imprimante 3D.

Le receiver qui affiche normalement les numéros en série de l’arme à feu devient alors incontrôlable et inexistante pour les autorités. La police redoute donc que des personnes mal intentionnées en possession d’un tel calibre pourrait en faire mauvais usage…Des armes à feu imprimés en 3D

Cody Wilson

Le premier à avoir imprimé une arme est un américain du nom de Cody Wilson. Membre de Defense Distributed qui est un mouvement qui milite pour la fabrication d’armes à feu open source, ce dernier avait du sous la pression des autorités américaines, retirer les plans qu’il avait diffusé sur Thingiverse.

Malgré ce premier avertissement, en 2013 l’association mis en ligne plusieurs fichiers stl du Liberator, le premier pistolet imprimable. Téléchargé à plusieurs centaines de milliers de fois en quelques jours seulement, le département américain avait du une nouvelle fois intervenir pour empêcher la diffusion de ces armes de poing d’un nouveau genre.