La CFAO : un processus phare des XXème et XXIème siècles …

Un important bouleversement durant les années 70

A vrai dire, les années 70 pouvaient déjà compter sur une informatique industrielle tout à fait performante : la CAO (c’est-à-dire Conception Assistée par Ordinateur) et la FAO (Fabrication Assistée par Ordinateur) étaient déjà usitées depuis un certain temps. Ainsi, le vocable de CAO regroupait les logiciels, tout autant que les techniques de modélisation géométriques c’est-à-dire des données numériques, informatiques ou mathématiques permettant de construire la représentation virtuelle d’une chose, notamment d’un produit ou d’outils contribuant à la fabrication de ce produit.

Or, le terme de FAO renvoie quant à lui davantage à un fichier venant commander une machine, lui dictant ce qu’elle doit faire afin d’effectivement réaliser l’outil ou le produit envisagé, lui enjoignant par exemple de réaliser une opération de fraisage ou de tournage. Cependant, dans les années 70, les deux processus n’en font plus qu’un seul, la CFAO ou Conception et Fabrication Assistée par Ordinateur, notamment grâce à l’apparition de machines à commandes numériques… Dès lors, ce processus est venu transcender l’informatique industrielle, la rendant résolument indispensable au quotidien de ces siècles férus d’avancées technologiques…

Une révolution indéniable

En effet, la CFAO est devenue l’une des techniques les plus prisées de la fabrication d’outils ou de produits, portée par des logiciels de plus en plus performants, tels que l’opus « Mastercam », permettant de programmer les tâches d’une machine. Une description en est d’ailleurs faite sur ce site : http://www.3idm.fr/formation-mastercam-et-cfao/

A cela plusieurs raisons : le rendement bien entendu supérieur à celui de la même programmation effectuée par un humain, la rapidité du processus, sa fiabilité et plus encore, sa précision. Toutes ces qualités, inconstantes au niveau humain (la maladie, la fatigue ou un souci personnel pouvant venir ralentir ou faire obstacle au processus) sont les plus grands atouts de la CFAO qui intervient désormais tant au niveau théorique du processus de réalisation (par la création de maquettes), qu’au niveau pratique, puisqu’elle programme également les tâches dévolues au machines et ce, sans interruptions ou variations de qualité. A l’heure où on parle de remettre l’humain au centre, on constate que les machines demeurent meilleures sur un certain nombre de domaines techniques… ce qui, dans un monde en constante recherche d’amélioration et de perfection peut se révéler absolument nécessaire…