L’impression d’étiquettes en interne : Pour qui ? Pourquoi ?

Les entreprises d’aujourd’hui doivent faire face à de nombreuses difficultés, et ce à différents niveaux. Les processus qui entrent dans la réalisation de leurs produits doivent répondre à des normes bien précises et être mis en œuvre pour permettre un retour sur investissement optimal. Il s’agit principalement de planifier de manière efficace la production, en prenant en compte tous les facteurs qui entrent dans sa concrétisation, comme la gestion du stock de matières premières, de l’équipement ou encore des ressources humaines.

L’impression d’étiquettes : un processus important

Parmi les processus qui méritent toute l’attention des gestionnaires, la réalisation de différents types d’étiquettes tient une place importante. Ces dernières pouvant servir au packaging des produits finis tout comme à la logistique interne de l’entreprise, le recours aux étiquettes imprimées est pratiquement inévitable. Bien peu d’entreprises peuvent donc prétendre ne pas en utiliser mais, pour autant, elles ne pensent pas forcément à internaliser ce processus, puisque l’existence d’imprimeurs, souvent certes de confiance, évite toute complication immédiate.

Pourquoi internaliser ?

Une entreprise qui fonctionne bien est une entreprise qui sait optimiser. Ainsi, réduire la nécessité de faire appel à des acteurs extérieurs à l’entreprise constitue, dans pratiquement tous les cas, un gain de temps, des économies substantielles et une systématisation des processus. Dans le cas des étiquettes, procéder soi-même à l’impression (par exemple à l’aide d’une imprimante à étiquettes couleur QuickLabel), c’est également s’affranchir de la nécessité de stocker des étiquettes pré-imprimées, et donc, par la même occasion, se débarrasser également des coûts d’inventaire. Quant aux stocks eux-mêmes, rares sont les entreprises dont les besoins en étiquettes ne varient absolument pas. Les lois sont modifiées régulièrement et nombre de produits doivent comporter des étiquettes à données variables. Il est donc difficile de stocker précisément le nombre d’étiquettes dont on aura besoin pour un produit donné. Soit le stock est trop important et les étiquettes deviennent obsolètes avant d’avoir pu être utilisées, soit l’estimation s’avère en dessous des besoins et les délais sont rallongés pour faire face aux conséquences du manque d’étiquettes. Imprimer en interne permet d’adopter une politique de « juste-à-temps », grâce à laquelle les capitaux ne risquent pas d’être mobilisés dans des stocks d’étiquettes qui ne seront peut-être jamais utilisés, tout en offrant la possibilité de répondre de manière immédiate aux besoins des clients.

A qui ce système peut-il profiter ?

L’impression d’étiquettes en interne : Pour qui ? Pourquoi ?

Comme l’explique cet article du JDN, toutes les entreprises se mettent au « digital ». L’idée n’est pas tant de suivre la tendance que de tirer parti des nouvelles technologies pour s’assurer que l’on reste dans la course. Le numérique permet, avant tout autre chose, de s’approprier un certain nombre de processus qui étaient auparavant l’apanage des spécialistes et de pouvoir disposer autrement des fonds qui leur étaient dédiés. Dans le cas des étiquettes, les entreprises qui en font une utilisation importante et qui sont tenues d’avoir un gros turnover pourront profiter des avantages liés à une meilleure flexibilité en produisant leurs propres étiquettes. Quant aux plus petites entreprises qui n’utilisent qu’une petite quantité d’étiquettes, elles peuvent s’en servir pour éviter de devoir commander des étiquettes en grande quantité auprès d’un imprimeur et proposer à leur clientèle des étiquettes hautement personnalisées.