50% des projets de développement d'applications finissent à la poubelle

  • 50% des demandes internes de développement d'applications aboutissent à un échec, soit parce que le projet n'a jamais démarré, soit parce qu'il a été abandonné ou ne répond pas aux besoins des utilisateurs.
  • La dette technique est la principale raison de ces échecs, entraînant des dépenses plus élevées, des délais rallongés et une réduction des performances et de l'évolutivité des applications.
  • La lenteur du codage et l'incapacité à s'adapter aux besoins de l'entreprise sont également citées comme causes d'échec fréquent.

Afin d’améliorer sa productivité et sa compétitivité, chaque entreprise cherche à adapter son fonctionnement aux exigences de l’ère numérique. Les demandes internes ou auprès d’ une agence de développement d’applications concernent désormais les différents composants de l’entreprise. Pourtant, le succès de ces nouveaux projets informatiques est loin d’être garanti. Les contraintes en termes de coût, de qualité et de délai définies dans le cahier des charges sont rarement respectées.

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Un taux d’échec frappant aussi bien en Europe qu’aux États-Unis

Une étude menée par International Data Group pour le compte de la plateforme de développement low-code Appian dévoile que les grandes entreprises européennes et américaines font en moyenne 180 demandes internes de nouveaux projets informatiques chaque année. En général, elles portent sur le développement de nouvelles applications et d’améliorations majeures de fonctionnalités. Les demandes sont beaucoup plus importantes en Europe avec 230 par entreprise en moyenne, contre 150 uniquement aux États-Unis. L’Allemagne, la France et le Royaume-Uni se classent en tête avec respectivement 306 demandes, 218 demandes et 137 demandes.
50% des projets de développement d'applications finissent à la poubelle

Les conclusions de l’étude révèlent un fait plutôt surprenant : la moitié des demandes internes de développement de nouvelles applications et d’améliorations de fonctionnalités débouche sur un échec. Les auteurs qualifient d’échec trois types de projet informatique :

  • Le premier regroupe les projets qui n’ont jamais démarré (15 % des demandes)
  • Le second concerne les projets lancés, mais qui n’ont pas abouti (15 % des demandes)
  • Le dernier rassemble les projets livrés, mais qui ne satisfont pas aux besoins de leurs utilisateurs (20 % des demandes)

Même les projets réussis enregistrent des écarts par rapport aux critères de coût, de qualité et de délai. 50% des projets de développement d'applications finissent à la poubelle #2

Une accumulation de dette technique devenue problématique

Les difficultés rencontrées par les services informatiques pour respecter le cahier des charges sont imputées en grande partie aux problèmes liés à la dette technique.

  • Pour 55 % des participants à cette étude, la dette technique engendre des dépenses opérationnelles plus élevées
  • 52 % des répondants estiment également qu’elle rallonge les délais de développement d’une fonctionnalité simple
  • Par ailleurs, ils sont 47 % à penser qu’elle réduit les performances et l’évolutivité des applications
  • De même, 37 % des répondants affirment qu’elle augmente les délais de commercialisation
  • Enfin, 17 % pensent qu’elle n’apporte aucune amélioration à l’expérience client. Seulement 5 % assurent ne pas être confrontés à ce problème

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Outre la dette technique définie comme étant le coût supplémentaire généré par les modifications induites par le choix d’une solution de facilité au lieu de la solution de long terme adaptée, la lenteur du codage constitue l’autre principale raison à ce taux d’échec élevé.

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Les services informatiques éprouvent en effet de réelles difficultés à s’adapter à l’évolution des besoins des entreprises ou en sont tout simplement incapables. Les décisions IT inadéquates, la mauvaise documentation du cahier des charges et la pression quant à la livraison des projets sont notamment pointées du doigt.

FAQ

Existe-t-il une application gratuite pour jouer aux échecs en ligne ?

Il existe en effet plusieurs applications gratuites pour jouer aux échecs en ligne. Parmi les plus populaires, on retrouve l'application Chess.

com qui comprend également des leçons et exercices pour améliorer son niveau de jeu. Une autre option est l'application Lichess, reconnue pour sa communauté active et ses nombreuses fonctionnalités. Que vous soyez débutant ou joueur confirmé, ces applications offrent une expérience de jeu conviviale et accessible à tous.

Quelle est la meilleure application gratuite pour jouer aux échecs ?

Selon moi, la meilleure application gratuite pour jouer aux échecs est sans aucun doute l'application "Chess Free". Elle possède une interface intuitive et attrayante ainsi que différentes options de jeu pour tous niveaux.

De plus, elle permet de défier des joueurs du monde entier en ligne ou de jouer contre l'ordinateur avec des niveaux de difficulté ajustables. "Chess Free" est une application complète et facile à utiliser pour les amoureux du jeu d'échecs.

Comment améliorer ses compétences en jeu d'échecs ?

Pour améliorer ses compétences en jeu d'échecs, il est important de pratiquer régulièrement en jouant contre des adversaires de différents niveaux. Il est également utile d'analyser ses parties pour identifier ses erreurs et les corriger.

L'étude de livres et de stratégies peut également permettre de progresser rapidement dans ce jeu complexe et passionnant. Enfin, participer à des tournois ou clubs d'échecs peut offrir l'opportunité de jouer contre des joueurs expérimentés et recevoir leurs conseils pour s'améliorer davantage.

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Charlotte Mathieu

Journaliste freelance, fan de shopping mais pas que je suis aussi une Apple Addict assumée !