Eskimag, la petite plateforme qui monte…

Au revers d’Internet, il y a Eskimag

Eskimag, la petite plateforme qui monte…

Internet est un espace de communication et d’échanges sans égal. Mais face à cette avalanche d’informations, il est parfois difficile de faire le tri entre les véritables et les « fakes » ou autres « hoax ». Or, ces derniers sont aujourd’hui rapidement relayés par les réseaux sociaux, leur ajoutant un certain crédit. On se rappelle la mort de Mandela, annoncée en juin 2013, notamment via le compte twitter de Rafael Nadal, ce qui avait contribué à lui offrir une ampleur considérable.

C’est dans ce contexte que la plateforme Eskimag a vu le jour, en faisant le vœux de devenir une référence dans le secteur, destinée uniquement  à promouvoir des informations – fiables – et à forte valeur ajoutée. L’idée est ici d’inviter les rédacteurs de web de tous les horizons, à venir publier des articles, afin de communiquer librement sur un sujet.

L’une des forces d’Eskimag est de ne pas se limiter à une seule thématique : totalement pluridisciplinaire, elle traite aussi bien de questions relatives à l’économie et aux entreprises, que des interrogations sur la mode et l’alimentation actuelle. En brassant ainsi un panel aussi large, elle espère devenir rapidement une référence incontournable dans chacun de ses 13 secteurs.

Des écrits soumis à une charte éditoriale stricte

Mais comme la plateforme Eskimag souhaite uniquement regrouper en son sein, des articles aux contenus enrichis, elle contraint les rédacteurs à observer – scrupuleusement - sa charte éditoriale.

Sur le fond, elle impose le critère « hautement qualitatif », qui se traduit par la soumission d’articles à grande valeur ajoutée. L’idée étant de ne pas être la énième plateforme à traiter d’un même sujet. Par exemple, elle pourra refuser un texte traitant du référencement (définition et historique) mais aura tendance à donner son aval, pour un texte expliquant Google Panda. Le premier étant trop généraliste et sans grand intérêt, contrairement au second qui tend à expliquer les mécanismes du référencement d’aujourd’hui, par le biais du filtre de Google.

Sur la forme, Eskimag réclame l’application de quelques règles de conduite techniques. A savoir, pour chaque article, une taille d’au moins 500 mots, avec un minimum de deux intertitres ( h2) et pas plus de 2 liens dans le texte. Des liens, eux aussi, à forte valeur ajoutée, pointant impérativement vers des pages « profondes » (autre que la page d’accueil) et visant à faire écho au texte d’/h2 Eskimag.

Eskimag, un incontournable SEO

Forte de ces recommandations éditoriales, la plateforme Eskimag espère aussi attirer tous les professionnels du référencement (SEO). Arguant que cet espace – par le biais de cette charte – respecte en tous points les vœux de Google et, par conséquent, bénéficie de ses faveurs et de sa bonne « notation ».

Les SEO pourront alors, profiter d’une plateforme « hautement qualitative », pour promouvoir leurs clients. Et cela quel que soit leur domaine d’activité : alimentation, art, communication, économie, entreprise, mode, high-tech, ou encore, Internet, loisirs, maison, santé, société ou sport.

Naturellement, ces personnes seront également soumises aux mêmes conditions d’écriture, afin que l’ « aura » d’Eskimag ne soit pas altérée. Il n’est évidemment pas question que la plateforme se fasse le simple relais de promotion d’une entreprise : si les présentations de société seront refusées, leurs données – corrélées avec un sujet d’actualité – pourront être diffusées. Comme, par exemple, l’article « EasyJet contre Ryanair », détaillant les récents changements de stratégie de l’entreprise EasyJet, ayant conduit à la fin de la suprématie de la compagnie irlandaise. Le maître mot étant toujours « la valeur ajoutée », pour augmenter l’expérience utilisateur et l’inviter à revenir régulièrement consulter ses pages.