La place du kakemono dans le marketing moderne

La tendance est irrésistible : le marketing tend à se coucher devant… l'e-marketing. Mais il ne pourrait s'agir que d'une illusion. En effet, quoiqu'une partie croissante du marché et des consommateurs se concentre sur le web et dans l'immatériel, le monde physique a encore son rôle à jouer pour toucher un public des plus larges. Même les géants du net, du type Wikipédia, n'hésitent pas à se doter d'un kakemono publicitaire ! Voyons pourquoi…

Le kakemono, du offline en complément du digital

Référencement local payant, influencer marketing, SEO, mailing publicitaire, publicité native, display… Ce sont autant d'outils largement utilisés de nos jours par les marketers, toujours plus actifs sur le volet dématérialisé. Site vitrine, blog, régie publicitaire en ligne, réseaux sociaux et autres bases de données d'adresses mail ont un rôle primordial à jouer. C'est une évidence, et nous n'entendons pas la contredire !

La place du kakemono dans le marketing moderne

Malgré tout, même les entreprises les plus modernes, ces multinationales de la tech du style Google, Apple ou Facebook, restent présentes sur le terrain physique. Un iPhone n'est jamais vendu dans du papier journal… Mais, plus largement, toutes les sociétés ont besoin de participer à des salons ou événements, réguliers ou ponctuels. Dans ce cadre, leur présence doit prendre appui sur des supports imprimés, même s'ils sont de grande taille comme une banderole. Or, en la matière, l'originalité et l'efficacité se réunissent souvent dans le nouveau produit phare d'un marketing que nous pouvons qualifier de « traditionnel » : le kakemono.

À titre d'exemple, l'imprimeur en ligne helloprint.fr s'est spécialisé dans l'impression de produits de communication, dont les kakemonos. Ces derniers s'imposent pour tous les événements promotionnels, dès lors que l'on tient un stand, mais aussi dans les boutiques et magasins – à l'instar des grandes surfaces. C'est un remarquable support publicitaire. Il attire et garde le regard, ce qui est généralement l'effet recherché en marketing… De plus, il invite volontiers passivement à l'échange ou à l'action.

La recette d'un kakemono réussi

Le kakemono nous vient tout droit de l'Extrême-Orient. Ce sont effectivement la Chine et le Japon qui ont popularisé les supports de ce type au cours du Moyen Âge… pour des raisons religieuses ! Le monde économique s'en est inspiré à l'époque contemporaine, fort judicieusement, pour en faire un élément phare de la PLV en ce début de troisième millénaire.

Un bon kakemono doit tout d'abord être en couleurs, sans pour autant être flash. En revanche, privilégiez les fonds blancs ou clairs pour ne choquer personne – ce serait dommage ! Ses dimensions doivent être honorables, et son contenu tout sauf surchargé. En effet, le but des kakemonos est de capter l'attention des visiteurs depuis une grande distance. Si ses éléments essentiels (comme le nom de l'entreprise, d'un service ou d'un produit, ou encore la mention d'un prix ou d'un élément provocant/interpellant) sont visibles à une trentaine de mètres, c'est parfait.

Par sa forme allongée, le kakemono permet d'associer du « gros plan » (ce qui sera aperçu de loin), généralement dans la partie haute, à des détails explicatifs bienvenus, le plus souvent dans sa moitié inférieure. Le visiteur pourra donc s'y fier de près comme de loin, avec une forme d'interaction créée par le simple fait de se rapprocher pour en savoir davantage sur ce qui est écrit… Eh oui, l'interactif ne se limite pas qu'à l'informatique ! C'est donc une parfaite alliance entre affiche généraliste et brochure exhaustive. C'est très valorisant et positif pour l'image de marque !