Les critères off-site retenus par Google Penguin

Si le contenu on-site reste la chasse gardée de Google Panda, Google Penguin compte quelques critères (voir « Les critères « on-site » retenus par Google Penguin ») dans ce domaine, qui peuvent faire basculer un site dans les abîmes des résultats du moteur de recherche. Cependant, il est vrai que, dans les faits, ses pénalités concernent davantage les techniques de netlinking sur-optimisé.

Pour ne pas vous attirer les foudres du petit animal, il est judicieux de suivre ces quelques conseils relatifs aux backlinks.

Les ancres

Google Penguin repère, désormais, le nombre d’ancres – ou textes de lien – qui reprennent l’expression-clé de la page de destination. S’il le juge trop important, il fait sortir la page en question des résultats générés par cette requête. Par exemple, si les ancres reprennent systématiquement les mots « massage suédois » pour pointer vers une page relative à ce sujet, il ne fera plus apparaître la page lorsqu’un internaute tapera l’expression sur Google. Dans le même esprit, il sanctionnera les liens retour issus de commentaires ou de forums émanant d’un blog hors de la thématique du site.

La qualité des liens

Depuis l’arrivée de Google Penguin, la qualité des liens prime sur la quantité. Il est inutile de collectionner des backlinks sur de sites hors thématiques ou sur des pages – cohérentes sur le fond – mais totalement isolées par rapport au reste du site auquel elles appartiennent. Un nombre important de liens retour, émanant de sites écrits en langue étrangère à celle du site, est également proscrit. Enfin, le recours à des sites de communiqués de presse et d’annuaires – même s’ils ne sont pas forcément directement dans le collimateur de l’animal – reste à utiliser avec parcimonie et doigté.

Les liens achetés

Enfin, Google Penguin fait la chasse aux liens achetés, ainsi qu’aux liens émanant de sites ayant le même propriétaire. Sur ce dernier point, il faut savoir que l’adresse IP n’est pas la seule donnée qui rentre en ligne de compte dans l’algorithme de Google : il est donc vivement conseillé d’éviter ces réseaux de sites un peu trop voyants. Dans le même esprit, l’animal n’apprécie guère le principe de linkwheel, qui consiste à créer, en moyenne, 6 à 12 sites spécifiquement conçus pour pointer vers le site à promouvoir.

De nombreux sites internet ont subit une pénalité Google Pingouin après avoir utilisés de manière démesuré ou non les points cités dans cet article.

Aujourd’hui, l’impact des réseaux sociaux – Facebook, Twitter, Google+ – est difficile à définir. Certains référenceurs pensent qu’ils œuvrent même de manière positive, sur les sites arguant que contre de mauvais backlinks, l’animal serait « tolérant » face une belle visibilité et de nombreux partages issus des réseaux. Affaire à suivre…

Eskimoz est une Agence spécialisé en Pénalité Google, notamment en pénalité Pingouin.